Accueil Cas pratiques / Troubleshooting Session 7 Autofluorescence tissulaire et lipofuscines : un défi majeur pour l’hybridation in situ par RNAscope – Anne Guillou/Valentin Garcia (IGF – Montpellier)

Autofluorescence tissulaire et lipofuscines : un défi majeur pour l’hybridation in situ par RNAscope – Anne Guillou/Valentin Garcia (IGF – Montpellier)

L’autofluorescence tissulaire constitue une limite technique majeure pour les approches d’immunofluorescence (IF) et d’hybridation in situ fluorescente par la technologie RNAscope. Dans le système nerveux central (SNC), cette problématique est particulièrement marquée en raison de l’accumulation, avec l’âge, du pigment lipofuscine dans le cytoplasme des cellules. En raison de ses larges spectres d’excitation et d’émission, la lipofuscine émet un signal autofluorescent intense qui peut masquer les marquages spécifiques des ARN et/ou des protéines et compromettre l’analyse qualitative et quantitative des données en microscopie de fluorescence.

Dans le cadre d’une étude de R&D, nous avons comparé différents protocoles de réduction de l’autofluorescence reposant sur un traitement au TrueBlack. Ces approches ont été évaluées sur des sections congelées de tissus nerveux présentant une autofluorescence élevée, issues de cerveaux et de moelle épinière de primate non-humain tel que le microcèbe, ainsi que de souris âgées. L’efficacité des traitements a été analysée selon trois critères principaux : la diminution du signal autofluorescent, la préservation de l’intégrité morphologique tissulaire et le maintien des signaux spécifiques d’immunofluorescence et d’hybridation in situ.

  • 00

    jours

  • 00

    heures

  • 00

    minutes

  • 00

    secondes

Étiquettes :

Date

12 Juin 2026

Heure

9h15 - 9h30